dimanche

Vacances à Beaulieu sur Mer et sur la Riviera, printemps 2013


* Un petit détour en Ardèche chez les amis François et Roselyne André, avant de poursuivre vers Beaulieu-sur-Mer. * Christine et maman en ballade à Saint-Jean-Cap-Ferrat, le premier jour des vacances. Avec Christine et Laura, à Saint-Paul-de-Vence : le pied. Laura, maman et Christine à Saint-Paul-de-Vence. Laura et Christine à Villefranche-sur-Mer. Ezes village Laura, Christine et maman dans le vieux Monaco. Notre vue depuis la location à Beaulieu sur Mer. Christine et Lolo à Ezes village. Maman et Christine. * Marie-Anne et Christine à Monaco. Marie-Anne et cricri à Villefranche-sur-Mer. Christine, Laura et Marie-Anne, petit-déjeuner sur la terrasse à Beaulieu-sur-Mer. * La terrasse de Beaulieu. Christine devant la villa de Gabrielle Chanel sur la côte d'azur. Christine et Jean-François. Christine à Saint-Jean-Cap-Ferrat Christine et Marie-Anne en ballade à Saint-Jean Cap-Ferrat Petit-déjeuner sur la terrasse à Beaulieu sur mer. Christine et Marie-Anne devant La voile d'or, près de Beaulieu. Avec Cricri à Menton. Sur une place de Roquebrune-Cap-Martin. Idem * Christine, sur la place du casino de Monte-Carlo. Ma chère mère devant la baie de Villefranche sur Mer. Christine Christine, Marie-Anne Laura Laura et Marie-Anne A Eze Village A Lourmarin, sur le chemin du retour. Laura et Marie-Anne dans un café chic de Lourmarin.

Nonante


Souvenir de la Belgique, des éditions du Lombard, des années nonante, de Chez ma tante, de Tintin et d'Agatha.

Vacances dans la Manche, 2007


A Barfleur A Cherbourg A Valognes Lolo à Cherbourg A Valognes Avec Christine et ma chère mère. A Barfleur Le gîte manchois Laura et Marie-Anne Les mêmes Laura, Christine et Marie-Anne à Omonville-la-Rogue, au jardin de Jacques Prévert. Avec Lolo et maman Laura et Marie-Anne, dans un petit resto du Cotentin.

Les Agatha Christie en BD.


Parlons alors de choix judicieux en matière éditoriale. J’évoquerai donc ce que je connais : mes (seuls) deux titres chez Heupé. Pour ce qui me concerne, ces deux albums réédités par Emmanuel Proust ( Mort sur le Nil et Le crime de l’Orient-Express, avec François Rivière à l’adaptation et Cécile Vergult à la couleur) vivent une belle seconde jeunesse depuis une décennie. Ressortis voici dix ans donc, fin 2002 pour l’un et début 2003 pour l’autre, ils comptablisaient des ventes pour l’édition en langue française à 30.000 fin 2009, en 7 ans d’exploitation, soit en moyenne annuelle peu ou prou 4300 exemplaires vendus. Sans compter les traductions, environ une vingtaine pour les deux titres, à ma connaissance. Au total, cela reste, je pense, une réussite éditoriale pour des albums qui n’étaient plus exploités entre 1998, année de cessation d’activité des éditions Claude Lefrancq à Bruxelles et la reprise EP à la césure 2002-2003. Après 1998, l’embryon de collection Agatha Christie de chez Lefrancq n’avait pas trouvé de repreneur parmi les éditeurs de la place. Et donc, sans la confiance d’EP dans ces deux titres et, au-delà dans la collection qu’ils ont amorcée, peut-être qu’aujourd’hui, ceux-ci n’existeraient plus sur le marché ?.. Certes, pour aller plus loin dans la comparaison, nous ne sommes plus dans des chiffres de vente à six chiffres comme chez Lefrancq, mais nous ne sommes pas non plus dans la même époque éditoriale. Pour mémoire, vers 2000, le nombre d’albums BD sortis annuellement était de l’ordre d’un millier seulement. Aujourd’hui, combien ? 4500 je crois ? Donc, pour ma part et au-delà de l’aspect créances, je peux dire que, dans ce contexte de sur-offre de titres, les éditions Heupé auront eu une politique commerciale bénéfique pour ces albums dont j’espère qu’ils continueront d’être des ouvrages de fonds. Jean-François Miniac.

samedi

Les Grandes Affaires d'Espionnage de France, in L'Alsace.


La face cachée d'une France secrète « Une armée sans agents secrets est un homme sans yeux ni oreilles » , écrit le stratège chinois Sun Tzu dans L’Art de la guerre. Au XXe siècle, la France a ouvert ses yeux et ses oreilles pour se plonger corps et âme dans de longues guerres contre les totalitarismes - communisme, national-socialisme, franquisme, fascisme et autres nationalismes - des conflits aux contours occultes plaçant la nation au cœur d’affaires de renseignements majeures. Au-delà des espions que sont Mata Hari, Skobline, Mathilde Carré, Trepper, Georges Pâques ou Farewell, ce recueil d’une trentaine d’affaires livre la face cachée d’une France secrète, complexe, dont le cours de l’histoire a souvent été modifié. L'Alsace, 29 juin 2013. « Les grandes affaires d’espionnage de France », Jean-François Miniac, éditions De Borée, 384 pages, 28 €. Basé à Mulhouse et fort d'une dizaine de rédactions locales, le quotidien L'Alsace est le second titre de la PQR en Alsace et premier dans le Haut-Rhin, avec 110.000 exemplaires vendus chaque jour.