lundi

Léon Trémisot(1808-)


Léon Trémisot est un peintre et dessinateur français né à Paris en 1808. Oeuvre Considéré comme un peintre de marines, Trémisot exposa ses huiles sur toile au Salon à Paris de 1846 à 1893. Son oeuvre comprend aussi nombre de dessins et aquarelles, en témoignent des paysages de Saint-Cloud, de Venise, de Bretagne, des natures mortes, des voiliers et des pêcheurs. Elle comprend également des lithographies, tel Le Tombeau de Chateaubriand ou encore Château et Casino de Saint-Malo. On lui doit notamment un Souvenirs des bords de Rance près de Saint-Servan ; vue prise de la Vicomté exposé au Musée Royal à Paris en mars 1846 et un Saint-Malo vu de la pointe de Dinard, peint en 1840 et négocié 3600 euros en 2002. Dans sa production, son huile représentant une vue de Saint-Malo depuis la Vicomté en 1865 est remarquable. Anciennement dans les collections de la famille de Robert Surcouf, son toile intitulée Abordage du Triton par le Cartier est propriété de la ville de Saint-Malo depuis 1977, par legs aux Musées de France, et est aujourd'hui conservé au Musée d'histoire de Saint-Malo. Ce musée conserve également trois autres oeuvres : la toile Le tombeau de Chateaubriand sur l'île du Grand bé. datée de 1850 ; une aute toile, Vue de Saint-Malo, datée aussi de 1850 ; La vue de Saint-Malo, une commande exécutée en 1850-1852 et exposée en 1853. En 1845, Trémisot réside au 55 rue du Faubourg Saint-Denis à Paris. Il résida également au 10 rue Chabrol à Paris, ou encore au 10 rue des Magasins. La signature du peintre est : "L. Tremisot".
Une œuvre de Trémisot conservée au Musée d'histoire de Saint-Malo.
Une mer houleuse signé Trémisot.
Aquarelle, 21 par 30.

Miniac sur France 24


Sur la chaîne télévisée internationale France 24, le magazine hebdomadaire "Sept Jours en France" consacre un reportage à Guillaume le Conquérant à l'occasion du 950e anniversaire de la Bataille d'Hastings. Le 14 octobre 2016, le documentaire de 12 minutes 30 intitulé "Guillaume, une vie de conquête" présente longuement notre travail sur Guillaume.
La commémoration est l'occasion de présenter à nouveau ce travail dans la presse régionale, ici dans le n° 15 du trimestriel MyNormandie (numéro d'automne 2016) ou encore dans l'hebdomadaire Tendance Ouest Magazine du 13 octobre 2016.

Les Grandes Affaires Criminelles n° 13, mai, juin et juillet 2017


Retrouvez la plume de Jean-François Miniac pour trois des récits de ce treizième numéro du trimestriel Les Grandes affaires criminelles, centré autour d'énigmes criminelles liées à la littérature. Je m'attache précisément à la relation de trois affaires françaises du XXe siècle. Par ailleurs, seize de mes dessins au crayon illustrent cinq des autres récits de ce numéro. Ce rare magazine consacré aux affaires criminelles historiques est concocté par un fidèle noyau de spécialistes du genre et d'historiens de formation universitaire.
Les Grandes Affaires Criminelles n°13 (mai, juin et juillet 2017), 150 pages, dans tous les bons kiosques de France et de Navarre.

Les Grandes Affaires Criminelles n° 12, février, mars et avril 2017


Retrouvez la plume de Jean-François Miniac pour trois des quinze récits de ce douzième numéro du trimestriel Les Grandes Affaires Criminelles. Le présent numéro, celui de février-mars-avril 2017, est centré autour d'énigmes criminelles liées aux "malédictions de l'Histoire". Je me suis attaché à la relation de trois affaires françaises du XXe siècle, dont celle de la famille princière des Grimaldi. Par ailleurs, mes dessins au crayon illustrent cinq des autres récits de ce numéro. D'une excellente facture, doté d'une iconographie des plus pertinentes, ce rare magazine de 150 pages consacré aux affaires criminelles historiques est concocté par un noyau de spécialistes du genre et d'historiens de formation universitaire, MM. Belser, Benoit, Cosson et Grandcoing.
Les Grandes Affaires Criminelles n°12 (février, mars et avril 2017), 150 pages, dans tous les bons kiosques de France et de Navarre.

Edmond Pierre Bazire, peintre français


Edmond Pierre Bazire est un peintre français né en 1938. Poétique, sa production picturale s'apparente quelque peu à l'art naïf par la précision de sa figuration mais s'en démarque nettement par la justesse de ses perspectives et de ses atmosphères colorées. Ses sujets sont essentiellement des paysages, dont nombre situés en Normandie. Il est toujours actif en 1972.
Ce village normand peint par Bazire est l'antithèse d'une vison de carte postale. Le sujet communément principal, l'église, est masqué par la frondaison des arbres tandis que le sujet de la toile est révélée : la mise en scène du trivial travail des jardins en pourtour des villages. Je suis à la recherche de toute information sur ce peintre. Grand merci.

mardi

Kremke, peintre de l'école suisse


La toile ci-dessous, datée de 1874 et présentée comme présentée étant une œuvre de l'école suisse, est signée M. Kremke. Elle a été exposée à Berlin, à l'exposition annuelle des arts de Prusse, probablement en 1875.
La qualité de son travail pictural, de son clair-obscur et de sa composition laisse deviner un artiste-peintre au parcours académique. Or, je ne trouve rien sur lui sur le net. Peut-être l'orthographe de ce patronyme germanique est-elle un peu erronée ? Tout renseignement sur ce peintre, M. Kremke, serait la bienvenue.

Thierry Bruet honoré par la Fondation Taylor


Artiste dont l'une des toiles a illustré la couverture de mes Flamboyants Escrocs de Normandie paru voici quelques années maintenant, l'artiste-peintre parisien Thierry Bruet nous apprend que, depuis le 15 juin 2016, une de ses compositions picturales a reçu le Prix Fernand Cormon (1845-1924) de peinture, prix annuel décerné par la prestigieuse Fondation Taylor (1844) à un peintre figuratif lors de son assemblée générale au théâtre Saint-Georges à Paris. Par le passé, ce prix doté a honoré d'autres grands peintres figuratifs, parmi lesquels l'élégiaque Robert Delval, le mystérieux russe Igor Bitman, le sombre Laurent Dauptain. Toutes mes félicitations au sympathique récipiendaire dont l'acuité du regard ironique et expressionniste éclate de toile en toile.

Charles Wislin, peintre.


Charles Wislin, né à Gray en 1852 et mort en 1932, est un artiste-peintre français. Biographie Le Franc-Comtois Charles Joseph Victor Wislin est le fils de Joseph Wislin (1804-1893), pharmacien chimiste à Gray. Il est l'élève de Jules Noël et de Jean-Paul Laurens. La fortune familiale étant assurée par les brevets pharmaceutiques de son père ( conservation de produits alimentaires, dont la viande en 1832, etc.), le licencié en droit Charles Wislin peut mener une vie aisée à Paris, résidant au 46 rue de Rennes, puis au 26, avenue de Wagram à Paris jusqu'en 1891, date à laquelle il fait édifier un immeuble au 28, rue Ballu1. En 1892, la Société J. Wislin et Cie (fabrication du « papier Wlinsi », et des « perles purgatives Guyon »), siège au 31 rue de Seine à Paris.
Charles Wislin se consacre essentiellement à la peinture des paysages de Montmartre et multiplie les voyages, tant en France qu'à l'étranger, notamment en Italie. Il est notamment présent à Fréjus en 1881, à Cabourg en 1900, à Pierrefond en 1901, à Pont-Aven en 1906, 1907, 1910, à Quimperlé en 1910, à Binic en 1911, à Thonon-les-Bains en 1912, à Carolles en 1913 et 1914, à Dinard en 1916 et 1917, à Pierrefitte-Nestalas en 1918, à Argelès-Gazost et à Luz en 1919, à Diekierch en 1925, au château de Jaulzy en 1928, à Tessé-la-Madeleine en 1929. En France, outre Fontainebleau et les côtes picardes, ce paysagiste amateur de photographie peint aussi la Bretagne, le vieux Saint-Servan d'avant-guerre entre autres et son quartier de la Cité d'Aleth, la maison de l'académicien Louis Duchesne où résident sa fille Yvonne et son gendre, l'architecte Alexandre Miniac. Pastels et huiles sur toile de petits formats forment l'essentiel de l'œuvre de ce pleinairiste remarqué dès 1886 par Guy de Maupassant. Durant plus d'un demi-siècle, ses œuvres sont exposées aux Salons annuels à Paris : Artistes français, Indépendants. Actuellement, une grande partie de son œuvre appartient à son petit-fils, l'avocat parisien Marcel Wislin, par ailleurs donateur de plaques photographiques de Lucien Tignole au musée du quai Branly.
Expositions Salon des artistes français, Paris, 1880. Salon des artistes français, Paris, 1881. Salon des artistes français, Paris, 1883. Salon des artistes français, Paris, 1884, salle 27 : deux paysages d'Etretat. Salon des artistes français, Paris, 1885 : "Labour d'automne en Picardie". Salon d'Etretat, été 1885. Salon des artistes français, Palais des Champs-Elysées, Paris, mai 1886. Salon des artistes français, Palais des Champs-Elysées, Paris, mai 1887. Salon des artistes français, Palais des Champs-Elysées, Paris, mai 1888. Toile "Honfleur", salle 29. Exposition universelle de Paris, 1889, exposition de la toile "Journée d'août sur les falaises d'Etretat". En 1889, il devient membre honoraire des artistes français. Salon des artistes français, 1890. Salon des artistes français, 1891. Salon des artistes français, 1893. Salon des artistes français, Champs-Élysées, 1895 : toile "Le champ du repos". Galerie Chaine et Simonson, au 19, rue Caumartin, à Paris : exposition collective en 1899. Salon des artistes français, 1899, exposition des toiles "Ciel sur Montmartre" et "L'église du Sacré-Cœur".. Exposition universelle de Paris, 1900. Cercle de la rue Volney, exposition collective, 1901. Cercle de la rue Volney, exposition collective, 1902. Cercle de la rue Volney, exposition collective avec Charles Léandre, André Devambez et Lucien-Victor Guirand de Scevola, 1905. Salon des artistes français, Grand-Palais, Paris, 1906. Salon de la société des Indépendants, Jardin des Tuileries, Orangerie, 1906. Sept toiles dont "La retenue au Tréport", "Blés à Moussy", "Saint-Gilles à l'Ile-Bouchard", "La Vienne à L'Ile-Bouchard", "Roches à Trestraou" et "Le château à Trestignel". Salon de la société des Indépendants, Jardin des Tuileries, Orangerie, 1908. Cinq toiles : "La mer à Perros-Guirec", "A Trestraou", "Côte de Port-Manech", "La pointe de Trévignon" et "La chapelle Saint-Philibert" . Salon de la société des Indépendants, Jardin des Tuileries, Orangerie, avril-mai 1909. Deux toiles : "Marée basse à la baie du Hénant, Finistère" et "Larchant, novembre". Salon de l'Ecole française, Grand-Palais, Paris, janvier-février 1911. Wislin est membre du jury. Salon d'hiver, Grand-Palais, 1926, Salon d'hiver, Grand-Palais, février-mars 1930. Six toiles dont "Saint-Valéry-sur-Somme", "Le fort national à Saint-Malo", "Le Tréport". Wislin est alors sociétaire du salon d'hiver. Salon d'hiver, Grand-Palais, février-mars 1933. Depuis 2006, le Musée d'Orsay référencie Charles Wislin (Notice Artiste n° 79710). Prix Wislin est primé à l'Exposition Universelle de Paris en 1900. Critique "Une petite charrue abandonnée est peinte avec grand talent par M. Wislin" Guy de Maupassant, journal Le XIXe siècle, 10 mai 1886, à propos du Salon. Collections Wislin est présent dans les collections de : Charles Hermann-Léon, Notes et références 1.↑ Photographies de la façade sur bricksinparis.blogspot.fr Sources (fr) Emmanuel Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays (14 vol.), éditions Gründ, 1999 (4e édition) (ISBN 2-7000-30109) Charles Watt, A monthly journal of chemical and physical science, London, 1842. Annales d'hygiène publique et de médecine, Baillière et fils, Paris, juillet 1857. Théodore Véron, Dictionnaire Véron, Salon de 1880, Bazin, Paris, 1880 (article sur Wislin, p 505). Théodore Véron, Dictionnaire Véron, Salon de 1881, Bazin, Paris, 1881( long article sur Wislin, p 493). Emile Bellier de la Chavignerie, Dictionnaire général des artistes de l'Ecole Française, 1882,long article sur Wislin p 725. Eugène Véron, Courrier de l'Art, hebdomadaire, 1883. Citation de l'envoi de Wislin au Salon de 1883, page 171. Théodore Véron, Dictionnaire Véron, Salon de 1884, Bazin, Paris, 1884 (article sur Wislin, p 407). L'Europe artiste, 6 janvier 1884. Le Monde illustré, 14 juin 1884, critique élogieuse sur sa participation au Salon. Gil Blas, 16 septembre 1885, citant Wislin. Le Radical, premier mai 1888, article sur le Salon citant l'envoi de Wislin. Auguste Dalligny, Agenda de la curiosité, des artistes et des amateurs, Journal des Arts, Paris, 1889. Le Gaulois, 26 avril 1895, citation d'un envoi de Wislin. Le Gaulois, 12 avril 1899, citation de Wislin. Le Rappel, 26 janvier 1901, article sur l'exposition du cercle Volney citant l'envoi de Wislin. L'Humanité, 27 février 1905, citant positivement Wislin à sa Une. L'Aurore, 21 janvier 1911, citation de Wislin. La France judiciaire, 5 juin 1932, annonce du décès de Wislin. Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Les peintres des côtes de Bretagne, tome 4 (de Quimper au Pouldu), Chasse-Marée-Glénat, 2006. (ISBN 9782914208833) Dictionnaire des Peintres à Montmartre, éditions André Roussard.

Seconde carte postale


Une nouvelle carte postale de la rue des Forges à Bazouges-la-Pérouse(35), œuvre d'Alexandre, est en cours de réalisation avec l'aimable autorisation du collectionneur Pierre-Henri Brunet.