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jeudi

Les Grands Evènements de la Drôme.


Nouvelle maquette pour cette collection naissante chez de Borée.

samedi

Ile de Ré, ma belle adorée...

Ancien rédacteur en chef du journal Le Phare de Ré, hebdomadaire le plus lu sur l’île, Yann Werdefroy écrit un ouvrage sur... l'île de Ré. Logique, si ce n'est que son ouvrage sera illustré de caricatures de votre serviteur. La forme du livre, le nombre de dessins et la trame générale est arrêtée. Livraison en octobre 1016 et rendez-vous en mars 2017 pour sa sortie.

jeudi

Audiard...

... ne désavouerait pas ce projet éditorial ! Wait and see in 2012 ! En attendant, voici quelques munitions pour son écriture !

Dictionnaire Français-Argot, Jean Marcillac et Sennep, La pensée moderne,1968.


Dictionnaire de l'argot moderne, Géo Sandry et Marcel Carrère, Aux quais de Paris, 1957.
Dictionnaire de l'argot
Dictionnaire du Français argotique.

samedi

Suzanne et Maurice


Une toile de Valadon représentant la vue depuis la fenêtre de sa maison manchoise, en 1922.
Elle vécut place des Halles, dans l'ancien Hôtel-dieu, propriété d'un monsieur Breuil.

Datée de 1927, cette oeuvre de son fils représenterait-elle la maison de Genêts ?

Etoile du matin Auguste Marceau

Auguste Marceau.
Auguste Marceau, acte de naissance en 1806. (Merci maître Alain)

Etoile du matin -Beaver


Le Beaver traversant la barre de la Columbia River, le 25 juin 1836. aquarelle 19” x 29”.


The furs that drew Europeans to North America, and the profits that induced them to stay, had the same effect on the west coast that it earlier had in the east. In 1670 King Charles the Second granted a group of English merchants and entrepreneurs a royal charter to trade for “furs, minerals and other considerable commodities” in the lands draining into Hudson's Bay, and the Hudson's Bay Company was born. Over a century and a half “The Bay” rose to dominate the fur trade from the St.Lawrence River to the Pacific Ocean, and from the Columbia River to Alaska. On the west coast she built forts at Fort Vancouver on the Columbia, Nisqually on Puget Sound, Fort Langley on the Fraser River, Fort Victoria on Vancouver Island and Fort McLoughlin and Fort Simpson up the coast. Servicing these factories by sailing ship was difficult in the intricate tidal channels, and the directors came to the sensible conclusion that a powered vessel would be more practical.

In 1834 the Governors and Committee in London placed an order for a new steamer with Green, Wigram and Green at Blackwall on the Thames. In part the contract called for a vessel 100 feet between perpendiculars, 20 feet extreem breadth and approximately 11 feet depth of hold. Tonnage to be 187, and all “well constructed and workmanship generally of the best quality”. Two 35 horsepower side-lever steam engines and boiler were ordered from Boulton and Watt and the completed ship, christened BEAVER was launched May 2nd 1835. After a weeks trial run on the Thames the paddles were dismounted and stowed in the hold and the ship made ready for sea. The engines lasted for the life of the ship, but the boiler was a constant problem and before the BEAVER was finally wrecked she went through six.

BEAVER was rigged as a brigantine and she made the voyage to the Columbia River under canvas alone. She was accompanied by the COLUMBIA, a new barque ordered for the HBC and launched from the same yard on July 8th, 1835. They sailed together from Gtavesend on August 29th and after a voyage around the Horn, and stops at Juan Fernandez Island and Hawaii, they anchored off Fort George at the mouth of the Columbia River on March 25th, 1836.

The engines, boilers and paddle wheels were reassembled at Fort Vancouver, and on May 16, at four p.m., “the engineers got the steam up and tried the engines...” which were “found to work very well”. In the following days they made several trial runs on the river, and being satisfied that all was well, on June 18th they steamed away for the mouth and with the COLUMBIA anchored in Baker’s Bay to wait for favourable conditions to cross the bar.

From BEAVER’s log: “June 26th at 1 p.m. weighed anchor and ran towards the bar. At 2 crossed the bar, ... 2:30 Cape Disappointment bore N.E. by N.”.

From an account by Rev. Samuel Parker, who observed the event from COLUMBIA:
“...the bar being smooth, with only a light wind, though ahead, and the tide favoring, the BEAVER weighed anchor and put out to sea for her northern voyage. She went over the bar finely, and could have towed us out...” It was an historic day as BEAVER became the first steamship to churn her paddles in the north Pacific. She never returned to the Columbia River, but for fifty-two years she was a unique and memorable presense between Puget Sound and Alaska.


Etoile du matin.


"Morning star, un navire qui, parti de France, fera naufrage sur les bouches de la Columbia River un jour de juillet 1849"


La rivière Columbia, en Oregon, sur laquelle le Morning Star fut remorqué.


Portland, le lieu où le navire fut vendu, puis détruit. Daguerreotype attribué à Joseph Buchtel, montrant Front Street depuis Ash Street à la Salmon Street, avec les docks au loin. Les hommes sont, de droite à gauche: C.P. Bacon; Dolph Miller, avec le cheval ; Thomas Jefferson Dryer, fondateur du Oregonian; William H. Barnhard, à la porte, l'agent de la Wells Fargo ; Henry W. Corbett et William S. Ogden, associés avec John M. Breck dans Breck and Ogden, le magasin sur la droite.In the background, on voit le brick Henry, qui régulièrement brought supplies de la jeune ville de Portland.


Oregon city peint en 1850-1852 par John Mix Stanley (1814–1872), d'après une photographie anonyme de 1847.

Oregon city en 1850, où s'établirent les quelques rescapés français du Morning star, fondant l'un des quatre premiers magasins de l'Ouest des Etats-Unis, à Oregon city, alors seule ville, avec San francisco, de la côte Pacifique des jeunes Etats-Unis.
Le magasin Abernethy.
La demeure du docteur Mac Loughlin, à Oregon city, voisin de la poignée de Français.


Quelques-uns des authentiques protagonistes de ce récit, à la fois fresque de l'Amérique des pionniers et saga familale : Georges Abernethy, concurrent du magasin des rescapés, le généreux docteur Mac Loughlin, "père de l'Oregon", et voisin des rescapés, ASA Loveloy, qui fit l'acquisition de l'épave à Portland, Norbert Blanchet, archevêque de l'Oregon, le rebelle indien Tiloukaikt, FrancisPettygrove au centre, avec barbe, co-acquéreur du navire.






vendredi

Challenger


Le "Challenger", puis baptisé "True Blooded Yankee", navire sur lequel navigua un ancêtre au début du XIX ème et dont l'aventure fera l'objet d'un livre maritime que je préparai avant d'entamer ma collaboration avec les éditions de Borée. Magie de la toile puisque j'ai découvert que ce bâtiment a récemment été peint par un peintre américain de marine, O'Brien.

jeudi

Pour un quart de beurre, Bert !


Tirage original de Eugène Disdéri ( n° 14792, 1860), collection Jean-François Miniac. Provenance : Collection Maurice Levert (1856-1944), d'où l'absence de timbre du photographe au dos.

Cette célèbre aventurière du XIX ème siècle, dont vous trouvez ci-dessus l'un des deux seuls clichés aujourd'hui connus, vous la retrouverez dans un prochain recueil.

"En cette même année, 1859, Napoléon III, peu avant son voyage vers l'Italie, s'arrêta dans la boutique de Disdéri pour s'y faire tirer le portrait. La venue de l'empereur se répandit dans tout Paris et l'engouement fut tel que nombre de studios ouvrirent et se mirent à pratiquer cette technique. Avec Mayer et Pierson[3], Disdéri est alors reconnu photographe officiel de l'Empereur et son succès devient considérable. En 1860, il accompagne sans doute l'Empereur à Alger : son catalogue de mars 1861 présente alors pas moins de deux cent cinquante-six photographies « algériennes » : « cartes-photos » ou « vues stéréoscopiques » dont plusieurs vues prises sur le vif de l'escadre impériale dans le port d'Alger et du débarquement de l'Empereur. Son atelier parisien luxueux se trouve alors juste au-dessus du théâtre de Robert Houdin, au numéro 8 du boulevard des Italiens. Inauguré en grande pompes, on y trouvait notamment un véritable musée : « Le Louvre du portrait-carte » selon l'expression du Monde illustré du 14 avril 1860, avec une collection de personnages et de simples personnes dont les originaux suffiraient à peupler une sous-préfecture de seconde classe".( La revue européenne, juin 1859 / L'argus méridional, 28 janvier 1860.)

dimanche

L'esprit d'Alfred...

La justice, c'est comme la Sainte Vierge, si on la voit pas de temps en temps, le doute s'installe.
Michel Audiard, Pile ou Face.




Récit en projet.

Blanche, Paul et les autres.


Récit en projet.