lundi

Une visite publique


A la rentrée 2016, j'ai le plaisir d'intervenir quelques minutes dans un magazine quotidien de France 2, précisément dans un sujet relatif à un escroc faisant l'objet d'un chapitre de mon livre "Affaires d'Etat, Affaires Privées", paru l'an passé : Viktor Lustig. L'interview par le chroniqueur Baptiste Mathon a lieu le jeudi 8 septembre à Paris, dans les jardins du Trocadéro, face à la tour Eiffel, objet de la transaction supposée de Lustig. Ce court sujet d'ordre historique de 11 minutes intègre une émission enregistrée par un incontournable animateur du service public, Stéphane Bern, le 13 septembre. De fait, c'est l'occasion de tordre le cou à une légende du genre évoquée dans le volume, celle de Victor Lustig. Mon court entretien - une ou deux minutes - intervient en fin du sujet de la future émission "Gare aux faussaires". Il a fallu deux heures de tournage pour cet entretien, filmé sous divers angles, avec divers champs et diverses caméras dont une petite Osmo. Il a encore fallu négocier avec les aléas du moment, le soleil jouant alternativement avec les nuages et un ouvrier égosillant son marteau-piqueur contre un mur du musée de la Marine. Bref, un moment sympa où la prestation relève autant du jeu d'acteur que du narrateur de l'histoire. Le magazine est diffusé fin septembre.
Le journaliste Baptiste Mathon et le caméraman, dans les jardins du Trocadéro. En 2012, Baptiste Mathon était l'auteur d'un premier roman : Salutations non distinguées…, paru chez Mon Petit Editeur. Avant France 2, il a officié chez Canal et ITélé.
Le 30 septembre 2016 sur France 2, l'entretien conclue le reportage ''Victor Lustig, l'homme qui a vendu la tour Eiffel'' du magazine Visites privées de Stéphane Bern intitulé ''Gare aux faussaires''.

Le Figaro, l'illustration par l'exemple.


Conservateur, le Figaro ? Pas sur la forme en l'espèce...

Nouveau documentaire pour Planète +


Jeudi, c'est Bonaldi. Nouvel enregistrement d'une heure, jeudi 7 juillet à Paris, pour une émission télévisée de 52 minutes. Cet épisode est consacré à une ancienne affaire criminelle fleurant bon la lavande, la soupe au pistou et l'hydroxyde de soude. Cela a été une surprise de retrouver Sylvain, notre icône de l'étrange lucarne, comme disait jadis le palmipède enchaîné. L'occasion d'évoquer aussi en fin d'entretien avec la réalisatrice le livre dans lequel je retrace cette saillante histoire d'escroquerie : Affaires d'Etat, Affaires Privées. Ce documentaire sera diffusé en fin d'année 2016 sur Planète CI, anciennement Planète Justice, la chaîne thématique de Canal + et de France Télévisions.

mardi

Miniac dans un documentaire sur Planète+


En ce mois de mai 2016, j'interviens dans un documentaire de 52 minutes réalisé pour la chaine Planète+ consacrée à l'investigation et au judiciaire. Ce métrage est focalisé sur une affaire emblématique de l'entre-deux-guerres à laquelle, curieusement, peu de livres sont consacré. Mon ouvrage Affaires d'Etat, Affaires Privés y a été donc évoqué au terme de cette heure d'entretien avec le réalisateur, relative à cette affaire retentissante aux conséquences politiques. La diffusion du nouvel épisode de cette même série de documentaires est prévue pour la fin d'année sur la chaîne thématique de Canal + et de France Télévisions.

Thierry Bruet honoré par la Fondation Taylor


Artiste dont l'une des toiles a illustré la couverture de mes Flamboyants Escrocs de Normandie paru voici quelques années maintenant, l'artiste-peintre parisien Thierry Bruet nous apprend que, depuis le 15 juin 2016, une de ses compositions picturales a reçu le Prix Fernand Cormon (1845-1924) de peinture, prix annuel décerné par la prestigieuse Fondation Taylor (1844) à un peintre figuratif lors de son assemblée générale au théâtre Saint-Georges à Paris. Par le passé, ce prix doté a honoré d'autres grands peintres figuratifs, parmi lesquels l'élégiaque Robert Delval, le mystérieux russe Igor Bitman, le sombre Laurent Dauptain. Toutes mes félicitations au sympathique récipiendaire dont l'acuité du regard ironique et expressionniste éclate de toile en toile.