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vendredi

Les Grandes affaires de l'Histoire, n°30 spécial, Légendes, Mystères et Tragédies du Sport, juillet-août-septembre 2017


Une nouvelle fois, retrouvez la plume du churchillien Jean-François Miniac dans le numéro 30 spécial du trimestriel Les Grandes Affaires de l'Histoire. Ce numéro est entièrement consacré au sport, à ses tragédies comme à ses légendes et à ses mystères. Vingt longs récits donc, et bien davantage encore de courtes histoires, abordent la variété du monde sportif, essentiellement celui du XXe siècle français, des faits emblématiques aux figures méconnues, des exploits saillants aux dérives en dehors des stades. Par ailleurs, il est à noter que le numéro de ce magazine estival bénéficie comme toujours d'une formidable iconographie puisée aux meilleures sources comme d'une mise en page d'une modernité de bon aloi. Je vous en souhaite une agréable lecture, entre deux étapes du Tour de France et vos vacances, sportives comme il se doit.
Les Grandes affaires de l'Histoire, n°30 spécial, juillet-août-septembre 2017. Dans tous les kiosques de France et de Navarre.
Le sommaire du numéro.

jeudi

Tonnerres de bulles

Caricature de Jean Mulatier, auteur des fameuses Grosses têtes, avec Morchoisne et Ricord.

lundi

"Une plume du noir en verte Normandie"


Dans son numéro 83, celui de l'automne 2012, l'incontournable trimestriel Patrimoine normand consacre deux pages au travail littéraire de Jean-François Miniac. Intitulé "Une plume du noir en verte Normandie", cet article de la rubrique Rencontre littéraire retrace quatre ans de parution, depuis 2008.
Jean-François Miniac, Une plume du noir en verte Normandie Extrait Patrimoine Normand N°83 : "On ne présente plus Jean-François Miniac, écrivain de talent qui n’a pas son pareil pour relater les faits historiques », notait récemment la critique Valérie Auxenfants. Ce nouvelliste caennais est un écrivain du patrimoine qui, dans ses nouvelles, puise souvent dans la noirceur des archives judiciaires et trempe sa plume dans celle du sang coagulé pour tracer un portrait singulier de la Normandie, sombre mais toujours captivant. Portrait-robot du taulier qui fut aussi l’invité de Jacques- Pradel pour un Café crime exclusivement consacré à ses ouvrages. Greffier, le dossier !"

Alibi, entre mag et book

dimanche

Crimes et châtiments, le trimestriel

Les éditions Jacob-Duvernet sortent "Crimes et Châtiments", un luxueux journal oscillant entre « mag » et « book ». Excellente nouvelle dans le paysage de la presse française, que la sortie d'un nouveau trimestriel haut de gamme et littéraire consacré aux faits-divers et à la justice. Ce magazine parait fin janvier 2012, concocté par une belle brochette de chroniqueurs de grande qualité, parmi lesquels, à la volée, Charles Diaz, Dominique Verdeilhan, chroniqueur judiciaire de France 2, Dominique Rizet, l'incontournable Paul Lefèvre, Eric Yung the voice, Audrey Goutard, grand reporter, Claude Cancès, ancien directeur du 36 quai des Orfèvres, Jérôme Pierrat, Patrick Banon, Christophe d'Antonio, Gérard Gachet, Bernadette Caille, sans oublier son rédacteur en chef, un ancien journaliste de France Inter, Franck Hériot. Il est à noter que, composée d’articles longs, la revue est illustrée par de dessins originaux plus que par des photographies ! Enfin un éditeur qui ne se complait pas dans le simple et vulgaire photo-reportage. Au sommaire de ce premier numéro : Le procès Krombach par Thierry Lévêque, De drôles d’affaires et un choix de polars par mister Yung, Crime et littérature par Diaz. Dans Destins de femmes, Audrey Goutard raconte le parcours des femmes tueuses Isabelle Dumas-Pelletier évoque la vie des femmes de truands. A vos kiosques ! Revue trimestrielle de 176 pages, 15 euros le mag.
Numéro 2, 26 avril 2012.
La revue Crimes et Châtiments fait découvrir la face cachée de la société. L'univers du fait divers où se croisent policiers, magistrats, avocats, criminels et citoyens est pour la première fois décrypté ! Chaque trimestre, la revue invite à des lectures aussi captivantes que celles des polars et fait découvrir des images, des personnages et des événements surprenants. Crimes et Châtiments, en référence au célèbre roman de Dostoïevski, se veut littéraire. Revue haut de gamme, ce trimestriel de 200 pages, au format news, est divisée en 4 parties, et est composée d'articles longs. Elle est illustrée par de nombreux dessins originaux plus que par des photographies, ce qui permet d'affirmer son originalité. Crimes et Châtiments emmène le lecteur sur les scènes de crime, dans les coulisses de la justice, de la police, dans les salles d'audience, les cabinets des juges et les bureaux des enquêteurs ou sur les traces des criminels et des délinquants...
Crimes et chatiments n°2, printemps 2012.
Crimes et chatiments n°3, été 2012 (juin-juillet-août) Crimes et chatiments n°4, automne 2012 (octobre-novembre-décembre)
BIBLIOGRAPHE de Jean-François Miniac chez de Borée :
* 1 : Les Grandes Affaires criminelles de l'Orne, préface d'Alain Lambert, De Borée, Paris, septembre 2008. EPUISE.

* 2 : Les Nouvelles Affaires criminelles de l'Orne, De Borée, Paris, septembre 2009.
* 3 : Les Mystères de la Manche, préface de Jacqueline et Claude Briot, De Borée, Paris, novembre 2009. EPUISE

* 4 : Les Grandes Affaires criminelles de Normandie, collectif, De Borée, Paris, novembre 2009.

* 5 : Les Mystères de l'Orne, De Borée, Paris, janvier 2011.

* 6 : Les Nouveaux Mystères de la Manche, De Borée, Paris, février 2011.

* 7 : Les Nouvelles Affaires criminelles de la Manche, De Borée, Paris, avril 2012.

mercredi

Sang d'encre


"Dominique Rizet est enseveli. Au Figaro magazine, ce fait-diversier reçoit des tombereaux d'ouvrages consacrés au crime. Et d'énumérer sa moisson hebdomadaire: «Il était une fois Marseille, de René Coppano, commissaire de la brigade de répression des mœurs marseillaise, Côté Crime 2, de Jacques Pradel, Flic à vie de Georges Demmer, membre de la brigade anticriminalité parisienne… On en reçoit tous les jours!»

Il y a trente ans, le crime se tapissait dans l'obscurité des éditions spécialisées. Aujourd'hui, plus une seule maison d'édition sans collection «noire». Le genre est foisonnant: roman policier, thriller, polar historique, compte-rendu d'affaires judiciaires...

Les Éditions de Borée, par exemple, se sont spécialisées dans le fait divers régional: «Nous explorons les archives judiciaires des divers départements, explique l'éditrice Nathalie Faure. Nous avons vocation à développer des thèmes plus porteurs, comme les crimes passionnels. On constate un grand engouement pour ces sujets.» Ce n'est plus de l'amour, c'est de la rage! Un roman sur quatre est un roman policier: 1 750 titres ont été publiés en 2008, quelque 20 millions d'exemplaires s'en vendent par an et, en 2009, seize polars figuraient dans les cinquante meilleures ventes du classement Ipsos-Livres hebdo.

Un genre prisé par la gent féminine, comme le constate Stéphane Bourgoin, qui a vendu un million d'exemplaires de son ouvrage édité chez Grasset en 1991 (Serial Killer: enquête sur les tueurs en série): «Mon lectorat est féminin à 70%, estime-t-il. Les femmes sont de plus grandes lectrices que les hommes, elles sont aussi plus férues de psychologie.»

Source : Stratégie.

lundi

La collection Les grandes affaires criminelles sur K-Libre


Lu sur K-Libre en date du 17 novembre 2010 :

"On ne présente plus la collection "Les Grandes affaires criminelles" des éditions De Borée qui recense trente histoires des XIXe et XXe siècle, en autant de tomes que de départements. Le succès aidant, s'ajoutent maintenant la collection "Les Nouvelles affaires criminelles", pour de nombreux deuxièmes tomes, et "Les Incroyables affaires criminelles" pour les troisièmes tomes dont le Loir-et-Cher, certainement très criminogène, est le premier à bénéficier. N'oublions pas les compilations par régions (Bretagne, Normandie, Limousin etc.) et celles par thématiques (crimes passionnels, politiques). Autant dire que De Borée, leader dans le terroir poche, met les bouchées doubles pour couvrir la France de son passé judiciaire.



Les livres de grand format, illustrés avec soin de gravures colorées issues généralement du "Petit Parisien" reprenant la thématique d'une histoire, contiennent souvent des cartes postales d'époque replaçant le crime dans son univers, ainsi que des archives passionnantes comme des plans, des dessins, des lettres ou des photos des protagonistes. Une nouvelle maquette, plus agressive, a été mise en place. La tranche blanche est devenue noire et l'étiquette classique de la couverture a été remplacée par une manchette du plus beau rouge sanglant. Au final un livre (...), lourd mais clair et toujours agréable à lire - les auteurs faisant le maximum d'effort pour ne pas ennuyer le lecteur.

En dehors de quelques réserves sur la novellisation, il faut rendre justice aux auteurs de bien faire leur métier. Certains restent avant tout des historiens qui mettent les faits en avant, d'autres se piquent de littérature, d'autres enfin glissent ici ou là des traits d'humour bienvenus. Les auteurs viennent d'horizons divers mais toutes les histoires découlent du même mix : archives et presse populaire qui, rappelons-le, étaient très prolixes à l'époque n'hésitant pas à publier des comptes-rendus complets de procès avec les interventions des témoins, des avocats et du juge."

Michel Amelin.





EXTRAIT DE L'INTERVIEW DE CHRISTOPHE BELSER :
"k-libre : La maquette de couverture de la collection a changé. D'une belle étiquette insérée dans une gravure du "Petit Journal" on est passé à une manchette agressive rouge et noire. Qu'en pensez-vous ?
Christophe Belser : J'ai participé à l'élaboration. Sans doute fallait-il plus accrocher le public, lui dire qu'il s'agissait d'écriture actuelle d'anciennes affaires. L'ancienne formule était peut-être trop passéiste.
k-libre : Vous êtes un adepte du style classique, au présent, sans narrateur personnage tandis que de nombreux auteurs chez De Borée, utilisent, malheureusement, la novellisation qui consiste à inventer un récit raconté par l'assassin, une victime, un enquêteur, un homme de loi ou un témoin. Pouvez-vous expliquer ce choix ?
Christophe Belser : Je suis historien, pas écrivain."

Propos recueillis par Michel Amelin.




Michel Amelin a chroniqué dans "813" et dans "La Tête en Noir". Un roman policier au Masque (Les Jardins du Casino) et de nombreux petits romans dans le défunt "Bonne Soirée". S'oriente maintenant vers l'art avec la production de "Boîtes Judiciaires", installations sous boîtes vitrées d'objets et de photos retraçant une histoire criminelle.

Critique sur Les mystères de la Manche.


Valérie Auxenfants, in Pays de Normandie n°70, automne 2010.

dimanche

La tête en noir

La tête en noir.

En parallèle de cette nouvelle édition chez GLM, la revue spécialisée La tête en noir revient sur la collection Les grandes affaires criminelles.

"Anthony Frot, responsable éditorial chez de Borée"


"C'est une collection unique en France que le monde du polar connait peu. Et pourtant ! Voilà une mine pour ceux qui s'intéresse aux récits criminels anciens." écrit Michel Amelin. Passionné des "Grandes affaires criminelles" aux éditions De Borée, cet écrivain de polar jeunesse, de la revue La Tête en noir , propose une chronique sur la collection et une interview instructive d'Anthony Frot, directeur éditorial, dans le n°144 de mai-juin 2010.



La Tête en noir, l'un des plus vieux magazines du genre, est orchestré de main de maître par Jean-Paul Guéry et rassemble quelques maniaco-professionnels du genre, parmi lesquels Claude Mesplède, auteur du formidable Dictionnaire des littératures policières, Paul Maugendre, Alfred Eibel et Christophe Dupuis.



La Tête en noir
Parution bimestrielle
12 p. : 15.00 x 21.00 cm
ISSN 1142-9216
Adresse : 3, rue Lenepveu, 49100 Angers, France.

Lien : http://www.phenomenej.com/bib_res/pages/200572C_4.pdf?sid=3aa4cebb97d990c324012edab267ff14